Isabelle Philippe Soprano Isabelle Philippe Soprano  
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PRESSE

REVUE DE PRESSE

SPECTACLES

A PROPOS DE...

LA BOHEME – PUCCINI

Massy. Opéra, le 3 mars 2011

Triomphatrice de la soirée, Isabelle Philippe incarne une Mimi d’une délicatesse infinie, toute de féminité et de sensibilité. Malicieuse, rieuse et heureuse de vivre, elle illumine le personnage de son timbre rayonnant, ses aigus solaires, sa science du souffle et du phrasé, son art des couleurs, ses piani adamantins et flottants. Plus encore, c’est la vibration, la palpitation de sa voix, ce frémissement perceptible dès la première phrase, qui touche et émeut. Cette Mimi-là garde son sourire, sa force et sa joie d’exister jusqu’au dernier instant, et c’est ce qui la différencie des autres titulaires du rôle. Une Mimi d’essence plus légère, une nouvelle Mimi, une grande Mimi.

Nicolas Grienenberger-classiquenews.com-

 

Lucia di Lammermoor DONIZETTI

Metz. Opéra-Théâtre, le 28 novembre 2010

Gian Rosario Presutti, direction. Carpentries et Van Hercke, mise en scène

Grandiose folie d'Isabelle Philippe

Disons-le sans détours : cette reprise de la production messine de Lucia de Lammermoor imaginée par François de Carpentries et Karine van Hercke vaut par la prise de rôle d’Isabelle Philippe, espérée depuis longtemps par les mélomanes. (…)lui fait face la Lucia grandiose d’Isabelle Philippe. Très attendue, cette prise de rôle se révèle un coup de maître, un défi remporté haut la main. Car manifestement, la soprano française a rêvé et pensé sa Lucia depuis longtemps, tant le résultat éblouit par son aboutissement, technique autant qu’artistique et musical. Les premières phrases du rôle le laissent entrevoir dans sa voix : tout est prêt. Son « Regnava nel silenzio » le confirme, la technicienne surmonte tous les obstacles, permettant à la musicienne de faire vibrer et palpiter les sentiments et leurs couleurs. Le duo avec Edgardo est beau; la scène avec Enrico, intense et touchante. La comédienne émeut, flamboyante et virevoltante dans sa robe blanche à la traine interminable, entre la femme et l’enfant, déchirée entre l’amour et le devoir. Mais c’est avec la scène de la Folie que les sommets sont atteints. La ligne vocale est d’un contrôle absolu, déployant un legato de grande école. Les nuances semblent infinies, passant sans effort d’un forte riche et adamantin à un pianissimo suspendu et immatériel. Le médium est solide et corsé, alors que les aigus et suraigus traversent littéralement la salle, ronds et lumineux. L’agilité se déroule avec aisance, les trilles sont battus à la perfection. Isabelle Philippe, chantant comme dans un rêve, pousse le raffinement jusqu’à couronner la première partie de sa scène par un suraigu piano, stupéfiant. La cabalette prend son envol, ornée avec goût et élégance, culminant sur un nouvel aigu, puissant et étincelant, comme une délivrance. Et tout cela, comme de bien entendu, loin de toute démonstration de virtuosité gratuite, avec une sensibilité exquise et une musicalité à fleur de peau, celles des artistes de haut rang. Une grande Lucia a vu le jour dans la cité messine.

Nicolas Grienenberger-classiquenews.com-29 novembre 2010

 

Lucia di Lammermoor : la voix immaculée

elle campe une Lucia hors du temps, quasi immatérielle, apparaissant comme un spectre déambulant et touchant à peine le sol, toute enveloppée de tulle blanc, tranchant avec la noirceur des pèlerines des factions mobiles qui évoluaient en ligne à l’avant et à l’arrière-scène.

Air de folie :

Un contraste pertinent. L’héroïne nous livre un type de soprano lyrique jouant sur un fil arachnéen, immaculé et fragile, dont les phrasés aux courbes flexueuses, l’extrême finesse de ses cantabile, l’absolue agilité de ses vocalises et de ses sauts dans l’aigu, parviennent à faire passer dans la salle une vibrante émotion. Et même dans son « air de la folie », où on la souhaitait plus dramatique, elle traduira par la gestuelle et la voix, son accablement, son égarement, et, par le regard, une sorte de béatitude, de déchirement, de victimisation et de bouleversante agonie.

Georges MASSON-republicain-lorrain-.30 nov.2010

Puis la voix de Lucia retentit. C’est Isabelle Philippe qui lui offre son timbre. Quand on l’écoute, on ne peut plus bouger, plus respirer. On est tout entier tourné vers cette voix divine presque céleste. Tout vibre, le corps et l’esprit. Tout vit, le visage de l’artiste, les sons qu’elle produit. L’émotion est indicible, elle vous habite de bas en haut. Le temps s’arrête. C’est un moment de quintessence, de puissance absolue, d’une beauté et d’une profondeur rare qui donne un autre sens, une autre altitude à la vie. Par Aurélia SALINAS • Journaliste La Semaine •24 nov.

Le triomphe de la Lucia d’Isabelle PHILIPPE

(…)La lecture de l’œuvre est renforcée par l’interpr étation tout à fait exceptionnelle d’Isabelle Philippe, engagée à fond autant scéniquement que vocalement, dans son personnage.Si l’actrice , merveilleusement dirigée, est parfaitement convaincante, la chanteuse éblouit de la première à la dernière note , par sa maîtrise totale du rôle.Avec les saisons (Mimi, Thaïs…) la voix s’est quelque peu épaissie et a acquis un léger grain corsé sans pour autant perdre de son agilité et de son aisance dans les vocalises et le suraigu.A cet égard la scène de la folie est véritablement stupéfiante de justesse et de précision, et on se réjouit des conséquences qu’aura vraisemblablement cette prise de rôle sur la carrière de la jeune cantatrice.

(…)C’est néanmoins la Lucia d’Isabelle Philippe, ainsi que l’intelligence et la sobriété de la mise en scène, qui auront à ce point remporté l’adhésion du public messin, véritablement enthousiasmé.

Pierre Degott-Resmusica.24 nov.

 

LA BOHEME – PUCCINI- St CERE 2010

(…)Le choc de l’édition 2010 du festival de Saint Céré a été la composition lumineuse de Mimi par Isabelle Philippe. Cette magnifique soprano, aux aigus aériens, a donné une vision du personnage en rupture avec une certaine tradition. Loin de la jeune femme fragile, déjà atteinte par la maladie en entrant en scène, elle s’impose d’emblée par une réelle envie de vivre, en parfaite osmose avec les artistes bohèmes qu’elle fréquente, et une touchante lumière intérieure. Comme dans la vraie vie, ce n’est que progressivement qu’elle est atteinte par le mal qui met fin à ses jours. Elle offre ainsi une trajectoire humaine en qui chacun peut s’identifier.

Son chant est d’une grande pureté et cette artiste semble habitée par un réel bonheur d’être sur le plateau.(…)

Chronique : Christophe Gervot-fragil.org-été 2010-12-11

(…) C’est néanmoins Isabelle Philippe2 qui impressionne le plus dans le rôle de Mimi (...) Catherine Jordy-forumopera-été 2010

 

Cavalli : Xerse.

Paris. Théâtre des Champs-Elysées, le 29 septembre 2009.

(…)Voilà bien longtemps qu’on attendait le retour d’Isabelle Philippe sur une scène parisienne. C’est chose faite, et avec quelle réussite! Elle met audiblement toute sa science du chant, éprouvée à travers le beau chant français et l’opéra romantique italien – Violetta, Lakmé, Thaïs, Zerlina de Fra Diavolo –, au service de la belle Romilda. La technique vocale est remarquable de précision et d’élégance – la tenue de souffle et les pianissimi sont dignes des plus grandes – et la voix remarquablement projetée, cristalline et sonore. Espérons la revoir vite dans la capitale, dans un grand rôle du répertoire cette fois(...)

par Nicolas Grienenberger- classiquenews.com/.

 

LES CONTES D’HOFFMANN’d’OFFENBACH

Dijon. Grand Théâtre. Le 15-III-2009.

(…)point de mauvaise surprise pour le reste du spectacle, à savoir le plateau de chanteurs vraiment de qualité, avec une Isabelle Philippe éblouissante dans les différents rôles qu’elle habite réellement. Tour à tour drôle (Olympia, l’automate), séductrice (Giulietta voire Stella) ou encore sensible (Antonia), elle arrive incontestablement à toucher.

par Laurence Le Diagon-Jacquin-RESMUSICA

Tournée 2009 :

Grâce à une parfaite articulation,nul besoin de surtitre pour comprendre la distribution dominée par la soprano Isabelle PHILIPPE qui chante les trois amours d’Hoffmann.

Classica Répertoire Déc 08/ Jan 09 -Jacques Doucelin et Pierre Massé.

St Céré 2008-10-05

Suivant les volontés du compositeur, une seule interprète joue les trois facettes de la femme.C’est Isabelle PHILIPPE qui relève le défi,avec brio.Sans ostentation dans le suraigu, elle parvient à renouveler le rôle souvent purement technique d’Olympia en jouant sur les variations , très personnelles et réussies.L’instrument a pris du corps, ce qui lui autorise une Giulietta charmeuse, et une Antonia particulièrement émouvante.

Resmusica.com, Marc Chamblain, août 2008

Impeccable prestation d’Isabelle PHILIPPE…

Concertonet.com,Simon Corley,août 2008

Omniprésence aussi pour la soprano Isabelle PHILIPPE qui cumule les trois rôles féminins : sa voix et sa personne sont tout le contraire de la grosse poupée où elle se dissimule pour chanter à ravir Olympia, avant de hisser Antonia au niveau de laTraviata.

Concertclassic.com,Jacques Doucelin,août 2008

A ce jeu de dupes, la voix d’Isabelle PHILIPPE réussit le grand Chelem…

La Dépèche, août 2008

Le joli soprano d’Isabelle PHILIPPE, formée à Compiègne par Pierre Jourdan au beau style et à l’art de la scène, domine la soirée,même si les trois rôles sont lourds pour un seul gosier.

Opera Magazine,Jacques Doucelin,septembre 2008

 

RIGOLETTO de VERDI Irun Mai 2008-

Certainement la grande surprise est venue de la soprano Isabelle PHILIPPE, qui nous a fait profiter d’une Gilda parfaitement construite.Son « Caro nome… » a été pur délice,avec des variations Verdiennes parfaitement assumées dans un rôle qui lui va comme un gant ajoutant à la suite de son grand talent de comédienne.Certes sa prestation a été un grand triomphe.

Gipuzkoa , Inigo Arbiza,Mai 2008 (Traduit de l’Espagnol)

Isabelle PHILIPPE est une Gilda capable d’une émission délicate,avec finesse et des aigus clairs,comme on a pu le noter dans son « caro nome ».Toute sa performance est remarquable et elle est certainement une des plus grande figure de cette distribution.

DEIA.com,mai 2008 (traduit de l’espagnol)

 

TRAVIATA de VERDI St Céré 2007

Le public n’a pu que craquer pour la Violetta d’Isabelle PHILIPPE, dont le riche instrument a désormais pris pleine possession d’un rôle qu’elle n’habite pas moins par la qualité de son jeu dramatique.

Opéra magazine, Jacques Doucelin, septembre 2007

Isabelle PHILIPPE,Violetta poignante à plus d’un moment, se révèle nettement plus au fait des manières belcantistes que certaine illustre collègue récemment passée à Paris.

La Lettre du Musicien,1ère quinzaine d’octobre 2007,Yutha Tep

D’autant que la magnifique soprano, Isabelle PHILIPPE , découverte à Compiègne chez Pierre Jourdan, ajoute à son excellent préparation technique des ressources dramatiques que l’on ne soupçonnait pas chez cette colorature française.

Le Figaro, Christian Merlin, août 2007

Isabelle PHILIPPE tient parfaitement son rôle de la voix de la voix , du geste, et du cœur.Elle réussit à donner cette part de frisson instantanée, d’émotion immédiatement palpable par tout un chacun à l’image des meilleurs moments de cinéma.En prime, un registre vocal parfaitement maîtrisé, cristallin au service d’une tourbillonnante partition commandée par Dominique Trottein.

Dépêche du midi,aout 2007, Christian Cazard

 

LES CAPRICES DE MARIANNE de SAUGUET

Isabelle PHILIPPE est une Marianne à la virtuosité vocale éblouissante.

Le Monde de la musique, Jean Roy,décembre 2006

Isabelle PHILIPPE campe une piquante Marianne.

Diapason,novembre 2006,Michel Parouty

Quant à Isabelle PHILIPPE elle se joue des redoutables vocalises de Marianne et affirmer sa position grandissante de soprano colorature sur qui on pourra compter à l’avenir.

Resmusica.com,Maxime Kaprielian.

C’est parfaitement injuste pour ses complices, mais on ne voit qu’elle, on n’entend qu’elle ou presque, Isabelle PHILIPPE porte sur ses épaules la nouvelle production du directeur du théâtre impérial de Compiègne, Pierre Jourdan, « les caprices de Marianne », dans laquelle la jeune cantatrice incarne une fois de plus le rôle titre.Elle avait été très applaudie dans « Dinorah »(avec un authentique instant de bravoure dans lequel une soprano colorature de sa trempe est magnifiée) ; elle s’était montrée touchante dans « Haydée ».Dans « les caprices » , c’est son intelligence de jeu qu’elle révèle par-dessus tout.Cette Marianne aurait pu être une oie blanche(n’est-elle pas une toute jeune femme mariée à un très vieux magistrat ?), une coquette un peu frivole (n’est-il pas séduisant de se laisser conquérir par le très brillant Octave ?), une Marquise de Merteuil, froide et cérébrale (Marianne n’est-elle pas tentée de se venger de ce mari indélicat qui veut l’enfermer au couvent ?) … Isabelle PHILIPPE réussit à être tout cela et plus encore , une femme amoureuse, plus victime des caprices du destin qu’elle-même capricieuse.Dès les premières notes, sa voix donne le frisson ; sa diction parfaite lui offre une liberté et une justesse dans l’interprétation.

Le Courrier Picard,septembre 2006, Marielle Martinez

 

FRA DIAVOLO de AUBER

Isabelle PHILIPPE (Zerline) égrène avec un naturel désarmant ses vocalises cristallines .

Les échos, novembre 2006, Michel Parouty

La distribution est dominée de très loin par la brillante Zerline d’Isabelle PHILIPPE.Le rôle lui va comme un gant et lui permet des démonstrations éblouissantes de vocalises et de suraigus.A la qualité du silence qui régnait dans la salle pendant son grand air du deuxième acte, on sentait l’auditoire retenant son souffle, en état d’apesanteur…pour ensuite éclater en ovation !

Resmusica.com,novembre 2006 Catherine Scholler

Une très solide équipe entoure la gracieuse Zerline d’Isabelle PHILIPPE.

Diapason, novembre 2006, Michel Parouty

Le choix, pour l’air de Zerline à l’acte II, d’une version(écrite pour Londres en 1857) beaucoup plus développée,s’explique facilement par la possibilité qu’elle offre de mettre en valeur les qualités d’Isabelle PHILIPPE dans tous les registres expressifs et virtuoses.Non seulement la voix est agile et aisée dans les vocalises, le timbre rond, mais la conduite se révèle toujours musicale et sensible.

Opéra Magazine, Gérard Condé.

 

L’ENLEVEMENT AU SERAIL de MOZART .St Céré 2006

On s’étonnait de voir la glorieuse Isabelle PHILIPPE distribuée en Blondine au lieu de Constance, mais très curieusement c’est à la servante qu’est dévolue la part du lion(Prosper Pascal avait-il une liaison avec la cantatrice titulaire du rôle ?)Son premier air »Durch Zârtlichkeit… »est supprimé mais le second demeure intouché »Welche Wonne, welche Lust »,et lui est dévolu le redoutable « Martern alle Arten » dans une tessiture inchangée. Bien entendu, et on n’en attendait pas moins d’elle, Isabelle PHILIPPE délivre une prestation parfaite, se jouant des terribles difficultés de la partition,vocalises déliées, suraigus souverains.

Resmusica,aout 2006,Catherine Scholler

 

TRAVIATA de VERDI Théatre des LOUVOIS mai 2005

Isabelle PHILIPPE est une Violetta virtuose et scrupuleuse, dont la voix légère mais suffisamment corsée n'esquive aucun piège, aucune difficulté, aucune vocalise, et s'autorise même des suraigus enlevés avec panache;ce qui ne l'empêche pas de donner aux mots leur juste poids.Elle a compris que Violetta préfère la simplicité aux artifices, le naturel aux charmes d'une séduction frelatée.c'est d'ailleurs sa sincérité qui la perd.

Les échos, Michel Parouty, mai 2005

Quant à Isabelle PHILIPPE, qui n'a craint aucun aigu des somptueuses vocalises de Violetta,avec son médium de velours et sa grâce, elle est à juste titre le reine de la soirée.Une étoile nouvelle dans le ciel des sopranos coloratures.

Le journal des spectacles,Caroline ALEXANDER,mai juin 2005

 

CHARLES VI de HALEVY

De très loin les meilleurs,Isabelle PHILIPPE (Isabeau de Bavière) et Mathieu LECROART (Raymond) font plus que chanter impeccablement : ils possèdent la stature musicale de leur personnage.HALEVY peut leur en être reconnaissant.

Diapason, Michel PAROUTY,juin 2005.

Isabelle PHILIPPE se joue avec dextérité des diaboliques assauts virtuoses d'Isabeau de Bavière, tout en conférant un incontestable poids dramatique à son personnage.

Opéra International,José PONS, Juin 2005

En Isabeau de Bavière la colorature Isabelle PHILIPPE est éblouissante dans la virtuosité de son grand air du II : une démonstration!

Le Figaro, Christian MERLIN, avril 2005

PERELA de DUSAPIN (parution du CD)

La soprano Isabelle PHILIPPE - la reine - au chant clair et souple.

Anaclase.com, Laurent BERGNACH

 

HAYDEE de AUBER

Le rôle-titre est un nouveau succès pour Isabelle PHILIPPE, incontestable triomphatrice de la soirée. Aux qualités qu'on lui connaissait depuis sa Dinorah (musicalité, prononciation, vocalises impeccables et suraigus), ajoutez-y une maîtrise sutherlando-caballesque du souffle, nous gratifiant de diminuendi absolument époustouflant sur des suraigus, attaqués forte et terminés piano.

Forum Opéra,P.Carrerotti,décembre 2004

Dans le rôle-titre brillait la jeune Isabelle PHILIPPE qui maîtrisait les coloratures difficiles d'une façon fulminante.Elle jouait de façon assez retenue la princesse chypriote qui aime en secret.

mittelloge.de,Wilhelm Guschlbauer

Auber écrit ici des pages d'un lyrisme plus soutenu sans abandonner se dilection pour la voix de soprano suraigu comme le montrent les coloratures vertigineuses du rôle-titre dont Isabelle PHILIPPE s'est tirée avec les honneurs.

La lettre du musicien, PhT., janvier 2005

Dans cette brillante réalisation de Compiègne se détache tout particulièrement la superbe prestation d'Isabelle PHILIPPE.

Opérette,Robert Pourvoyeur,avril-juillet 2005

Isabelle PHILIPPE, voix sûre et soyeuse, est une Haydée idéale.

Le Monde de la Musique, Gérard Condé,mars 2005

Isabelle PHILIPPE campe une Haydée à l'aigu facile.

Le Figaro, Jacques Doucelin, novembre 2004

"légère et puissante,la voix d'Isabelle PHILIPPE sied à l'héroïne, fausse esclave et vraie fille de roi, qui fait naviguer avec panache sa "corvette leste et coquette" du deuxième acte.

Michel Parouty, Diapason, janvier 2005.

 

LA FLUTE ENCHANTÉE de MOZART

"face à elle, la Reine de la Nuit déploie ses maléfices-.-et ses aigus.Succès assuré pour Isabelle PHILIPPE, qui nous gratifie de belles vocalises dans un rôle redoutable dont elle vient à bout sans peine et avec , semble t-il, une certaine jubilation."

Le Bien Public, Isabelle Truchon, février 2004

"Isabelle PHILIPPE,(la Reine de la Nuit), dans des airs délicats à chanter, s'est avérée excellente."

L'écho.haute vienne,Jacques Moriaud, 2 janvier 2004

"une Reine de la Nuit...dont les performances pourraient rivaliser avec certaines "pointures"consacrées de la discographie."

Resmusica.Edouard Bailly, février 2002

 

DINORAH, LE PARDON DE PLOERMEL de MEYERBEER

"Isabelle PHILIPPE, soprano colorature, s'impose comme actrice et comme musicienne. Ses prouesses semblent naturelles au public qu'elle tient sous son charme.

Gérard Condé

"Isabelle PHILIPPE, réunit des qualités vocales exceptionnelles et une exquise présentation scénique dans le rôle redoutable et écrasant de Dinorah, dont son "ombre légère" n'est que le sommet de l'iceberg.

R.P., Opérette, oct.2002.

"ce que le spectateur attend dans Dinorah, c'est, bien sûr, cette "Ombre légère", air à effet qu'Isabelle PHILIPPE, à qui échoit le rôle-titre, affronte d'une voix claire et agile mais pourvue d'un vrai poids dramatique.

Michel Parouty, Diapason, décembre 2002

"Isabelle PHILIPPE..-mise sur sa parfaite musicalité et l'égalité de sa voix: triomphe mérité qui devrait lui ouvrir les portes de la gloire."

Jacques Doucelin, Le Figaro, octobre 2002.

"Isabelle PHILIPPE, impressionnante d'aisance dans le difficile et très vocalisant rôle de Dinorah.une révélation."

Ph.T., La Lettre du Musicien,novembre 2002.

"Isabelle PHILIPPE, dans le rôle titre, parut la seule à posséder des moyens adéquats. Elle en fait un usage intelligent, en restant toujours musicale et expressive..."

Opéra International, Gérard Mannon, décembre 2002.

"...Réelle présence scénique, physique séduisant, jeu convaincant et diction précise renforcent les possibilités vocales ébouriffantes de la jeune femme, capable de passer des graves d'une mezzo légère aux vocalises d'un rossignol colorature, sans jamais perdre en musicalité..."

Aden,Le Monde.Ph.d.l.C., novembre 2002.

"Le meilleur élément de cette distribution était sans conteste Isabelle PHILIPPE. Avouons une chose : à la voir si jeune, si gracile, si adéquate physiquement, on a craint un casting fondé uniquement sur l'apparence.-.Au fur et à mesure de la soirée, l'artiste a bluffé, disons-le, par son engagement sans faille et sans faute de goût ainsi que par sa totale maîtrise d'un rôle écrasant. Ajoutons, en outre, qu'elle s'est avérée un vrai soprano dont les aigus (même son interminable contre-fa à la fin d'Ombre légère) n'avaient rien des cris de Minnie Mouse dont nous gratifient trop de sopranos légers. De sa prestation on a surtout retenu, outre un Ombre légère soulevant à juste titre l'enthousiasme de la salle, ses interventions dans le trio final du deuxième acte, son duo avec Hoel ainsi que le finale, au cours duquel ses trilles impeccables passaient par dessus les tutti .Une demoiselle dont il faut retenir le nom."

Forum opéra, Xavier Luquet, Octobre 2002.

 

LE BARBIER DE SEVILLE de ROSSINI

"...sa voix est claire et son style certain.lsabelle PHILIPPE n'a rien à lui envier sur ce plan.Sa prestation dans le Rigoletto de Verdi, la saison dernière, avait permis de découvrir cette jeune et prometteuse chanteuse à la voix particulièrement étendue. En incarnant le personnage de Rosine, elle confirme un talent scénique incontestable, doublé-chose extrêmement appréciable dans ce rôle-d'un grand naturel. Elle se garde des minauderies auxquelles se livrent bon nombre de cantatrices, et pas des moindres..."

Le Bien Public, Isabelle Truchon, février 2002.

 

ORPHEE de GLUCK

"Isabelle PHILIPPE s'est révélée une brillante Eurydice, émouvante et naturelle."

Etienne Paulin, Le Courrier de l'Ouest, janvier 2002.

 

RIGOLETTO de VERDI

"le spectacle.musicalement, ménage d'agréables surprises.La première d'entre elles a pour nom Isabelle PHILIPPE.Nouvelle venue sur la scène dijonnaise, la jeune soprano incarne une Gilda à la fois fragile et déterminée. Parfaitement naturelle tout au long de l'ouvrage, elle est notamment très à son aise dans le Caro nome de la fin du premier acte, qui lui donne l'occasion de faire preuve de son agilité vocale et de la sûreté de ses aigus."

Le Bien Public.lsabelle Truchon, avril 2001.

SYLLABAIRE POUR PHEDRE de OHANNA "La Pythie sur son rocher, belle et énigmatique, délivrait un message absolument fascinant, grâce à une voix sans faille, un aigu clair et facile, d'une autorité absolue : on se souviendra de cette jeune et envoûtante Isabelle PHILIPPE."

Opéra International, Guy Erismann, mai 2000.

" remarquables sont les interprètes réunis sous la houlette de Roland Hayrabédian ...renforcés pour l'occasion par les excellentes Isabelle PHILIPPE (La Pythie) et..."

La Lettre du Musicien, Bruno Serrou, été 2000.

 

LES PECHEURS DE PERLES de BIZET

"Voix d'or 1998 et primés au concours de Marmande, Isabelle PHILIPPE et... ont été remarqués à Angers dans te concert des lauréats en décembre dernier : tous tes spectateurs avaient été séduits par l'air des clochettes de Lakmé.-En version scénique, on a pu apprécier leur prestance, alors que leur talent vocal ne se dément pas.Sont-ce là les prémisses d' une Nathalie Dessay..."

Ouest-France, J.R.G., décembre 1999.

" Isabelle PHILIPPE, belle et convaincante Leïla"

Le Courrier de l'Ouest, décembre 1999.  

 

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